Archives des Politique - Libéralisme et Démocratie https://liberalisme-democraties-debat-public.com/category/politique/ L'investissement à portée de tous Fri, 13 Mar 2020 08:05:06 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.0.2 L’ESTA et la politique d’immigration des Etats-Unis d’Amérique sous Trump https://liberalisme-democraties-debat-public.com/politique-americaine-esta/ Fri, 13 Mar 2020 08:03:27 +0000 https://liberalisme-democraties-debat-public.com/?p=104 Au cours de l’année 2017, l’agence de police douanière et de contrôle des frontières du département de la Sécurité intérieure des Etats-Unis (ICE) a renvoyé 240 255 immigrants. L’année suivante, ce chiffre est passé à [...]

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Au cours de l’année 2017, l’agence de police douanière et de contrôle des frontières du département de la Sécurité intérieure des Etats-Unis (ICE) a renvoyé 240 255 immigrants. L’année suivante, ce chiffre est passé à 256 085, et la tendance haussière se poursuit depuis l’entrée en fonction du président Trump. On fait le point sur les contours de la politique d’immigration des Etats-Unis depuis 2017 !

La tolérance zéro, le mur et l’ESTA

En janvier 2017, le président américain a en effet signé un décret suspendant temporairement l’entrée aux États-Unis des ressortissants de sept pays à majorité musulmane. Il a été remplacé par un autre décret en mars 2017 et par un discours présidentiel en septembre 2017, avec diverses modifications de la liste des pays et des exemptions. Aucun changement n’a toutefois été enregistré sur le programme d’exemption de visa accordé aux citoyens français, qui peuvent toujours demander l’autorisation de voyage simplement en remplissant le formulaire ESTA, en présentant les documents signalétiques demandés et en s’acquittant des frais de traitement de leur dossier.

Les décrets ont été temporairement suspendus par les tribunaux fédéraux, mais ont ensuite été autorisés par la Cour suprême, en attendant une décision définitive sur leur légalité. Pour beaucoup d’observateurs, ce bras de fer juridique pourrait se prolonger après la fin du mandat Trump. Un autre décret a demandé la construction immédiate d’un mur à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, l’embauche de 5 000 nouveaux agents de patrouille frontalière et de 10 000 nouveaux agents d’immigration, ainsi que des sanctions financières fédérales pour les villes dites « refuges ».

Une « politique de tolérance zéro » a été mise en place par le président Trump en 2018. Elle stipule qu’il est désormais (légalement) possible de séparer les enfants des adultes entrant illégalement aux États-Unis, ce qui se justifie par le fait que tous les adultes qui entrent illégalement aux États-Unis sont considérés comme des criminels et font donc l’objet de poursuites pénales. Cette politique a fait l’objet de nombreuses critiques et de contrecoups et aurait été « suspendue », du moins sur le terrain, en juin 2018. Les Nations unies ont condamné cette politique, la qualifiant de viole du droit international.

La demande d’asile s’apparent désormais à un véritable parcours du combattant

L’administration Trump a poursuivi sa promesse de mettre la main à la pâte en matière d’immigration et rend désormais les choses plus difficiles pour les demandeurs d’asile, avec des directives aux agents des frontières de faire preuve de plus de sévérité dans l’évaluation des comportements et de la crédibilité des demandeurs.

Des études menées en 2014 puis en 2017 ont noté que le comportement des migrants est souvent influencé par des facteurs culturels, notamment le fait d’être détenu dans un pays étranger et de ne pas parler la langue, ainsi que par le traumatisme subi au pays d’origine ou lors du voyage vers les États-Unis, souvent périlleux. Un nouveau décret du président Trump stipule que ces facteurs ne devraient pas être « significatifs » et ne doivent donc pas entrer en considération pour la détermination de la crédibilité du demandeur. Concrètement, les facteurs dits de « stress » sont aujourd’hui considérés comme des éléments à charge qui entament la crédibilité de la personne.

Afin de réduire davantage le nombre de demandeurs d’asile aux États-Unis, l’avocat Jeff Sessions a publié une décision qui limite le champ de la demande d’asile, excluant les personnes qui fuient la violence des gangs et la violence domestique, visant principalement les Mexicains qui sont les plus nombreux à demander l’asile pour ces motifs. De même, la possibilité d’asile a été supprimée pour les femmes fuyant les pays d’Amérique centrale.

Ces nouvelles politiques mettent de nombreuses vies en danger, au point que de nombreux ONG ont poursuivi Jeff Sessions et d’autres membres de l’administration Trump au nom des droits de l’Homme et de « non assistance à personne en danger ».

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Business au Canada : planifiez votre voyage d’affaires https://liberalisme-democraties-debat-public.com/business-au-canada/ Wed, 18 Sep 2019 06:40:33 +0000 https://liberalisme-democraties-debat-public.com/?p=98 Si vous apprenez que vous allez au Canada pour un voyage d’affaires, cela peut vous rendre heureux ! La nature de nos amis canadiens est merveilleusement invitante et le pays est plein de choses à faire. [...]

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Si vous apprenez que vous allez au Canada pour un voyage d’affaires, cela peut vous rendre heureux !

La nature de nos amis canadiens est merveilleusement invitante et le pays est plein de choses à faire. En planifiant votre voyage d’affaires, il est important de tenir compte des éléments suivants.

Définissez vos disponibilités.

Pouvez-vous rester un week-end ou pouvez-vous combiner le voyage avec d’autres rendez-vous pour rester encore plus longtemps et valoriser votre voyage? En restant plus longtemps, vous pouvez non seulement vous rendre au Canada pour affaires mais aussi profiter du temps sur place pour faire du tourisme. Si vous pouvez organiser vos rendez-vous le matin, vous disposerez de tous vos après midi pour vadrouiller.

N’oubliez pas vos AVE Canada

Pour les ressortissants français, un permis de voyage électronique ou un eTA est nécessaire dans le cas où vous envisagez de venir au Canada par avion. Le plus simple est de faire une demande de visa canadien en ligne vous permettant d’obtenir votre AVE Canada en quelques minutes.Vous n’aurez aucun problème avec vos visas ou vos exigences de résidence puisque ce programme d’exemption de visa s’applique à des fins commerciales et privées. Le prix de l’AVE Canada est de 7$ canadiens.

Il vous faudra également choisir un ou des hôtels ainsi qu’une voiture de location si vous souhaitez conduire sur place. Le plus vite vous réservez, le plus d’options vous avez à votre disposition. Conservez des copies des confirmations de réservation et des coordonnées des hôtels où vous séjournerez et transmettez-les à votre famille et à votre employeur si un cas d’urgence venait à se présenter.

Renseignez-vous davantage sur les Canadiens

Vous ferez affaire avec des Canadiens donc, les comprendre vous permettra de tirer le meilleur parti de votre voyage. La ponctualité est très importante dans la culture Canadienne. Si vous êtes en retard, excusez-vous mais dans l’idéal, présentez-vous à l’heure à votre réunion.

Tout comme les Américains, ils apprécient une bonne poignée de main ainsi qu’un contact visuel. Quand la réunion vous satisfait, il est préférable d’être direct plutôt que de rester vague et ne pas aborder le sujet. Il faut écouter tout le monde, indépendamment de sa position dans l’entreprise, et non pas attendre que toutes les décisions soient prises pour présenter et analyser l’ensemble des faits et chiffres.

Il faut également se rappeler que le Canada est un pays bilingue où les langues officielles sont le français et l’anglais. Un interprète peut donc vous aider si vous faites affaire au Québec.

Vous êtes prêt pour une une première expérience brillante au Canada avec ces quelques conseils. Veillez à être suffisamment préparé et assurez-vous de trouver des activités amusantes à faire pendant votre temps libre. Un voyage d’affaires au Canada peut se transformer en vacances agréables.

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Qu’est-ce que le Capitalisme? https://liberalisme-democraties-debat-public.com/quest-ce-que-le-capitalisme/ Wed, 21 Aug 2019 10:46:00 +0000 https://liberalisme-democraties-debat-public.com/?p=33 A notre époque contemporaine, et encore plus depuis la fin du 20e siècle, le développement économique s’impose comme le plus puissant moteur de la stabilité sociale et politique de l’écrasante majorité des pays du monde. [...]

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A notre époque contemporaine, et encore plus depuis la fin du 20e siècle, le développement économique s’impose comme le plus puissant moteur de la stabilité sociale et politique de l’écrasante majorité des pays du monde. Le système capitaliste, au sens neutre et sans arrière-pensée idéologique, a été au cœur du développement économique des pays industrialisés, mais son modèle s’est montré incapable d’accompagner les pays non démocratiques sur la voie du progrès et de la prospérité.

Démystifions le système capitaliste

Le capitalisme est une forme d’organisation économique où les moyens de production appartiennent au secteur privé et où la décision de déployer des capitaux est prise par les décisionnaires en fonction des opportunités et des menaces du marché. Le capitalisme est généralement considéré comme florissant lorsque les droits de propriété privée et les règles de droit sont dûment appliqués. Le crédit alloué à ses acteurs et la circulation de la monnaie sont essentiels à son fonctionnement. La division et la spécialisation du travail pensées par Taylor en sont également des piliers, bien que contestés et contestables. Ces caractéristiques imprègnent le système d’une ouverture à l’invention et à l’innovation, souvent par le biais d’un comportement entrepreneurial risqué mais porteur. L’une des forces majeures du capitalisme est sa capacité à s’autoréguler, du moins en théorie. Les offres farfelues et fantaisistes sont de facto éliminées sans intervention étatique, puisque les consommateurs sont relativement rationnels.

Depuis le début du capitalisme moderne au XVe siècle, les économies s’organisant selon les « préceptes » capitalistes ont connu un plus grand dynamisme, avec l’augmentation de la productivité, la croissance de l’emploi, des progrès plus rapides dans la richesse économique, l’amélioration des conditions de vie des populations et une certaine stabilité politique. Mais le système capitaliste est aussi associé à des résultats négatifs. Il peut s’agir notamment de l’instabilité économique lors des cycles de crise, de l’insécurité de l’emploi, de l’inégalité dans la répartition des richesses, de l’exclusion économique de certaines parties de la population et de la dégradation environnementale.

Les différentes formes du capitalisme

Aujourd’hui, le capitalisme existe sous plusieurs formes. Il s’agit notamment du capitalisme de marché libre ou dirigé par le marché, comme ce que l’on retrouve aux États-Unis, du capitalisme corporatiste ou supervisé par l’État, comme en France et au Japon dans les années 1980 ou encore du capitalisme « dilué », comme en Suède où les groupes de travailleurs influent les décisions économiques et le comportement des entreprises privées. Sachant que certaines données suggèrent que les économies capitalistes dirigées par le marché connaissent un plus grand dynamisme économique et des taux de croissance du revenu par habitant plus élevés que les économies ayant d’autres formes de capitalisme, il semblerait que la volatilité et les inégalités soient moins marquées dans les formes de capitalisme où un contrepoids est exercé par l’État ou les groupes de travailleurs. La crise des marchés financiers mondiaux de 2008 a mis en lumière les différences et les contradictions inhérentes aux formes et aux conséquences du capitalisme. La perturbation des marchés financiers, la chute du PIB dans les pays du monde entier, l’augmentation du chômage et les interventions importantes des gouvernements ont suscité à la fois des appels au réexamen de la nature du capitalisme et à la mise en place de mesures de contrôle.

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Comment définir la démocratie au 21e siècle ? https://liberalisme-democraties-debat-public.com/limportance-de-la-democratie/ Wed, 21 Aug 2019 09:33:48 +0000 https://liberalisme-democraties-debat-public.com/?p=31 De nos jours, la démocratie se définit le plus souvent comme étant un rempart à des dérives, à des abus de pouvoir et à des privations. On définit la démocratie comme l’absence d’actions arbitraires, de [...]

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De nos jours, la démocratie se définit le plus souvent comme étant un rempart à des dérives, à des abus de pouvoir et à des privations. On définit la démocratie comme l’absence d’actions arbitraires, de culte de la personnalité ou de règne d’une nomenklatura. La chute des régimes autoritaires est plus célébrée que le triomphe des régimes démocratiques.

La démocratie et la règle de la majorité

Les intellectuels semblent plus intéressés par une conception étroite et purement libérale de la démocratie, qu’ils définissent comme un régime dans lequel le pouvoir ne peut être pris ou détenu contre la volonté de la majorité. La démocratie est un système de gouvernement qui fonde sa légitimité sur la participation du peuple. Bien que les gouvernements démocratiques se présentent sous de nombreuses formes, ils sont uniformément caractérisés par des élections transparentes, le principe de l’égalité politique et juridique, et un degré élevé de liberté individuelle, ou libertés civiles. En raison du recours aux élections, les démocraties se basent sur le principe de la règle de la majorité. Cependant, une tension domine les sociétés démocratiques : quel équilibre entre la volonté de la majorité et les droits des minorités ? Le compromis entre ces deux principes diffère selon les États démocratiques. La liberté de choix politique est une condition préalable à la démocratie, mais est-elle la seule ? La démocratie n’est-elle qu’une question de procédure ? En d’autres termes, peut-elle être définie sans référence à ses finalités comme l’élection d’un président ? Au moment où tant de régimes autoritaires s’effondrent, nous devons également examiner le contenu de la démocratie, même si la tâche la plus urgente est de garder à l’esprit que la démocratie ne peut exister sans liberté de choix politique.

L’effondrement de l’illusion révolutionnaire

Les révolutions balaient un ordre ancien : elles ne créent pas forcément la démocratie. Nous sommes maintenant sortis de l’ère des révolutions, parce que le monde n’est plus dominé par la tradition et la religion, et parce que l’ordre statique a été largement remplacé par le mouvement. Nous souffrons plus des maux de la modernité que de ceux de la tradition. La libération du passé nous intéresse de moins en moins : nous sommes de plus en plus préoccupés par le pouvoir totalitaire croissant des nouveaux modernisateurs. Les pires catastrophes et les plus graves atteintes aux droits de l’homme ne sont pas seulement causées par le despotisme conservateur. Elle aussi « l’œuvre » de la modernisation du totalitarisme. Nous avions l’habitude de penser que les révolutions sociales et nationales étaient des conditions préalables nécessaires à la naissance de nouvelles démocraties, qui seraient à la fois sociales, culturelles et politiques. Cette idée, appuyée par la révolution française, tend à être contestée par l’expérience du Printemps Arabe.

Les révolutionnaires veulent libérer les énergies sociales et nationales des chaînes du profit capitaliste et du pouvoir colonial. Les libéraux appellent à la poursuite rationnelle des intérêts et à la satisfaction des besoins. Le parallèle va encore plus loin. Les régimes révolutionnaires soumettent le peuple aux décisions des intellectuels d’avant-garde, tandis que les régimes libéraux le soumettent au pouvoir des entrepreneurs et des penseurs. Est-ce si différent ? Mais il existe une différence cruciale entre ces deux types de régimes. L’approche révolutionnaire conduit à l’établissement d’une autorité centrale toute puissante qui contrôle tous les aspects de la vie sociale. L’approche libérale, en revanche, accélère la différenciation fonctionnelle des différents domaines de la politique, de la religion, de l’économie, de la vie privée, de la loi, etc.

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