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Actualités, analyses, réflexions, commentaires

Dernier ajout – vendredi 5 septembre 2014.
actualités, débats, commentaires, prises de position

Dans cette rubrique, on traite, si possible de façon prospective, des problèmes que pose l’actualité politique, culturelle et sociale.

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  • Livraison par drones : Amazon installe un centre de R&D en France

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    19 mai, par webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) — drone, drone-livreur, livraison par drone, Amazon Prime Air, navigation autonome, détection des obstacles, cyber monday, thanksgiving, espace aérien, Sony, Wal-Mart, La Poste, Alibaba, Google, UPS
    Amazon a choisi la France pour installer un centre de recherche et développement consacré à ses drones livreurs Prime Air. Installés à Clichy, les ingénieurs vont se consacrer en particulier au logiciel de gestion du trafic pour organiser la circulation de ces (...)
  • Comment pleuvait-il sur Mars il y a des milliards d’années ? Avec des gouttes de plus en plus grosses...

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    19 mai, par webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) — planète mars, mars, Astronomie, sonde martienne, pluie sur Mars, eau sur Mars, désert Atacama, polygone dessication, environnement martien, histoire de l'eau, roches martiennes
    Peu après sa naissance, Mars était une planète chaude et humide. L'eau coulait à la surface et, parfois, tombait du ciel. Dans un effort de reconstitution de l'atmosphère primitive de la planète, deux chercheurs ont enquêté sur les pluies martiennes et leurs impacts sur l'environnement. Ils (...)
  • On a retrouvé des fleurs fossilisées qui ont fleuri juste après les dinosaures

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    19 mai, par webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) — botanique, paléobotanique, plantes à fleurs, angiosperme, rhamnacées, bourdaine, histoire des plantes, évolution des plantes, évolution des plantes à fleurs, crise K-T, crise Crétacé-Tertiaire, Danien, Gondwana, Paléocène
    Sur une planète où la vie venait d'être ravagée par la chute d'un astéroïde ou une activité volcanique intense (ou les deux à la fois), les plus grands animaux, comme les dinosaures, avaient disparu, ainsi que de nombreux organismes marins. Les végétaux ont souffert eux aussi. Mais (...)
  • David Pujadas : la face cachée du 20 h (communiqué)

    19 mai — France 2, la rivale de TF1, , , , ,

    Nous publions un communiqué du SNJ revenant sur la décision de la direction de France Télévisions d'évincer David Pujadas de la présentation du JT de 20h.

    Sur son piédestal du 20 h de France 2, David Pujadas se croyait intouchable, protégé par de bons chiffres d'audience. Le présentateur vedette vient pourtant d'être écarté. Une décision de Delphine Ernotte, Présidente de France Télévisions, qui peut paraître brutale.

    Le SNJ France Télévisions ne peut se réjouir des soubresauts que traverse le Service Public depuis cette annonce. Car M. Pujadas a été la figure de proue de l'Information de France 2 pendant 16 ans. Il est donc normal que son départ suscite des interrogations.

    Cependant, le SNJ rappelle qu'il n'avait cessé d'alerter la direction de l'Information sur les dérives de l'édition phare de la chaîne, sous le règne de David Pujadas et d'Agnès Vahramian, sa rédactrice-en-chef.

    Non, l'audience ne justifie pas tout, et le côté obscur du 20 h se traduisait par une violence du management, un taylorisme érigé en système, et de la discrimination professionnelle. Alain De Chalvron, ancien correspondant de France 2 en Chine, n'avait-il pas lui-même été « exclu » du 20h pour avoir écrit un rapport sur l'état de la rédaction, pourtant demandé par la Présidente de FTV.

    Le 20 h était tenu par une caste, celle d'un petit groupe de journalistes. L'étage supérieur de la fusée qui décide de tout : le taylorisme journalistique a été imposé comme l'ultime étape d'un système visant à contourner toute contradiction. Autrement dit, les journalistes qui mettent en forme l'information ne sont pas ceux qui la recueillent. Ceux qui fournissent des « bouts de sujets » sont cantonnés à des rôles d'exécutants.

    Sur la planète 20 h, tout le monde est perdant. Alors que des journalistes peu expérimentés érigés en « nouvelles stars » de l'antenne sont en surchauffe, de grands reporters sont réduits à des missions dégradantes : multiplier les éléments.

    De nombreuses dérives de cette édition ont été pointées par le médiateur de FTV. Les sujets « incarnés » ont suscité l'opprobre de bon nombre de téléspectateurs. Quel est l'intérêt journalistique de mettre en scène les journalistes au risque de donner à voir une réalité aseptisée, pour ne pas dire déformée ? Et que dire des micros-trottoirs dans lesquels on laisse parfois des électeurs d'extrême-droite tenir des propos discriminatoires, sans apporter la moindre contradiction ? La diffusion d'un dossier sur des stages destinés à redorer la masculinité des participants, sans apporter de contrepoint ni dénoncer le caractère sexiste, et lancer sur la « fin du patriarcat » a également suscité beaucoup de réactions.

    Autre hasard du calendrier, dans une tribune écrite dans Libération, le directeur de l'Information, Michel Field, qui semble découvrir opportunément le contenu des journaux, s'interroge sur les reportages « incarnés » tout comme sur les « effets de montage, musique et commentaires dramatisants ».

    Le même directeur de l'information qui paraissait peu enclin à défendre l'investigation ces dernières semaines, et qui semble souvent bien loin de s'intéresser à ses équipes de reporters, sauf à les remercier par mail après certaines opérations spéciales.

    Le SNJ n'a pas à se féliciter ou à se plaindre d'un choix qui n'est pas de notre ressort. C'est une prérogative, de la présidente sans aucun doute.

    Le choix du calendrier est néanmoins catastrophique puisqu'il jette sur le service public un nouveau doute quant au lien politique entre des décisions et le changement d'actionnaire.

    Notre seule vigilance s'opère sur les contenus, et les principes qui régissent notre profession. Le choix des équipes quelles qu'elles soient doit se faire dans le respect des uns et des autres, et permettre de repartir sur des bases saines qu'elles soient journalistiques ou sociales.

    Les révolutions de palais ne changent rien pour celles et ceux qui dans l'ombre tentent de faire leur métier du mieux possible.

    Paris, le 17 mai 2017

  • Les projets du Président Macron pour les médias et l'audiovisuel public

    19 mai, par Blaise Magnin — Secteur public : Des programmes de "Service public" ?, , , , ,

    À lire son programme, le désormais Président Macron, qui, il est vrai, n'eut pas trop à se plaindre du traitement qu'ils lui ont réservé depuis plus d'un an, considère apparemment les médias comme un sujet mineur. Nous l'avions noté en recensant les mesures concernant les médias dans les programmes des différents candidats : regroupées dans le septième et dernier point d'un vaste chapitre fourre-tout consacré à « la culture », au nombre de quatre, les propositions officielles d'Emmanuel Macron en la matière sont à la fois pauvres et floues. Ce qui ne les empêche pas d'être inquiétantes.

    L'intitulé du septième objectif du candidat Macron dans le domaine culturel, « Protéger l'indépendance éditoriale des médias d'information et conforter les médias de service public », est aussi prometteur que… retors. En effet, dans la novlangue macrono-libérale, les verbes « protéger » et « conforter » prennent un sens très particulier.

    "-" Première proposition : « Créer un nouveau statut de l'entreprise de presse, sur le modèle des trusts anglo-saxons pour garantir l'indépendance éditoriale et journalistique. »

    Ce projet de « création » ne prend sens qu'au regard du diagnostic qui l'inspire : « Aujourd'hui, la présence d'actionnaires industriels et financiers au capital de groupes de presse est une réponse aux difficultés économiques de la presse. Mais elle est source de soupçons sur la réalité de l'indépendance des rédactions et la liberté de la presse. »

    Ainsi, l'invraisemblable concentration des principaux médias français entre les mains d'une poignée d'industriels serait une fatalité économique et ne poserait qu'un problème d'image. La solution proposée ne viserait donc pas à défaire l'emprise financière des oligarques sur les médias, mais à la camoufler derrière un « nouveau statut » juridique. Abrités derrière leur « trust », ou leur « fondation » [1] les Bergé-Niel-Pigasse et autres Drahi pourraient ainsi continuer à faire main basse sur le paysage médiatique sans nourrir les « soupçons ».

    "-" Deuxième proposition : « Simplifier la réglementation audiovisuelle en matière de publicité, de financement et de diffusion, pour lever les freins à la croissance de la production et de la diffusion audiovisuelles et préparer le basculement numérique, tout en préservant la diversité culturelle », pour adapter le secteur « à un environnement ouvert et concurrentiel ».

    Une proposition qui ne renvoie à aucune mesure précise, mais comporte des mots-clés à même de rassurer tous les libéraux férus de dérèglementation et de concurrence marchande – et d'inquiéter celles et ceux qui considèrent que l'information et la culture ne sont pas des marchandises comme les autres. Cette proposition éclaire également sous un jour bien peu rassurant les propositions qui suivent sur le service public audiovisuel.

    Les troisième et quatrième propositions visent en effet directement France Télévisions :

    "-" Troisième proposition : « Nous renforcerons le secteur public de l'audiovisuel pour qu'il réponde aux attentes de tous les Français et accélère sa transformation numérique, en concentrant les moyens sur des chaînes moins nombreuses mais pleinement dédiées à leur mission de service public » ;

    "-" Quatrième proposition : « Nous rapprochons les sociétés audiovisuelles publiques pour une plus grande efficacité et une meilleure adéquation entre le périmètre des chaînes et leurs missions de service public. Leurs conseils d'administration seront plus indépendants et plus ouverts dans sa composition. Ils seront chargés de designer les dirigeants, après appel public à candidatures. »

    « Concentrer les moyens sur des chaînes moins nombreuses », rapprocher les sociétés pour « une plus grande efficacité », voilà qui fleure bon, si ce n'est la privatisation d'une ou plusieurs chaînes – démentie (mais faut-il la croire ?) par Corinne Erhel dans l'émission « L'instant M » du 16 mars –, du moins la réorganisation à la hussarde du groupe public.

    Une (énième) réorganisation qui risque d'être calquée sur les préconisations contenues dans le rapport « France Télévisions 2020, le chemin de l'ambition » remis au gouvernement (en présence d'Emmanuel Macron) en février 2015.

    Le pedigree de l'auteur de ce rapport, Marc Schwartz laisse songeur. Haut fonctionnaire de la Cour des comptes, Marc Schwartz a été directeur financier, puis directeur général adjoint de France Télévisions entre 2000 et 2006. Il a également été mandaté par l'État pour effectuer en 2008 une mission de réflexion et de proposition concernant les relations entre la presse et La Poste et sur le soutien public à l'acheminement des abonnements de presse par postage ou par portage. En 2012, il est chargé d'une médiation pour résoudre le conflit opposant Google aux éditeurs de presse qui aboutira en février 2013 à la création d'un fond de 60 millions d'euros abondé par Google afin de financer les projets numériques de la presse. Enfin, en mai 2015, il est chargé d'une nouvelle mission de médiation pour trouver un équilibre entre les intérêts des plates-formes de streaming, des producteurs et ceux des ayants droit. Jusque-là, rien que de très classique.

    Mais on notera que comme nombre de ses congénères de la haute fonction publique – dont un certain Emmanuel Macron – qui goûtent aux joies rémunératrices des allers-retours entre privé et public, Marc Schwartz a multiplié les incursions dans le privé : en 2006, il rejoint la banque d'investissement Caylon en tant que directeur adjoint, puis fonde l'année suivante un cabinet de conseil spécialisé dans le secteur public et celui des médias ; entre 2010 et 2012, il intègre le groupe Mazars en tant qu'associé, chargé du conseil au secteur public et aux médias, avant de devenir le responsable mondial du département « secteur public ».

    Un bien beau parcours qui peut contribuer à éclairer les positions de Marc Schwartz qui a rejoint en avril dernier l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron afin de « coordonner les propositions pour élaborer le programme politique du candidat à la présidentielle en matière de politique culturelle et de communication ».

    Et on n'est guère surpris que ce grand commis de l'État ait rejoint En Marche !, tant la tonalité générale de son rapport (« France Télévisions 2020, le chemin de l'ambition ») rappelle la logorrhée macronienne : de vagues généralités soutenues par une flopée de mots-valises, marqueurs de l'idéologie de marché – le terme « concurrence » apparaît ainsi 25 fois en 120 pages, ce qui peut surprendre dans un texte consacré à une entreprise publique.

    Une grande partie de ce document très technique aborde les relations juridiques entre France Télévisions et l'État, ainsi que des questions de management que nous n'aborderons pas ici. Nous nous bornerons à relever les passages les plus significatifs de l'état d'esprit de son auteur.

    C'est d'abord une logique strictement comptable qui anime le conseiller à la Cour des comptes Marc Schwartz :

    La création de l'entreprise commune a permis de commencer à diminuer le volume d'emploi du groupe

    Les synergies dégagées par France Télévisions dans le cadre de la création de l'entreprise commune devaient permettre de réduire le volume global d'emplois permanents et ainsi contribuer à la maîtrise de la masse salariale. Plusieurs estimations ont été réalisées à différentes étapes de la mise en oeuvre du projet.

    Lorsqu'il s'agit de s'interroger sur les évolutions possibles de la filière de production de France Télévisions, les impératifs de rentabilité et de compétitivité se substituent à toute considération sur les missions de service public :

    Il est toutefois indispensable de restaurer la compétitivité de la filière en poursuivant les efforts de gestion. (…) D'autres groupes européens ont réussi à faire de leurs moyens de fabrication interne un avantage concurrentiel, comme le montre l'exemple de la BBC. Mais cela suppose une meilleure adaptation aux contraintes économiques et une flexibilité accrue, propres à assurer la viabilité de la filière dans le long terme. C'est cette approche que l'État actionnaire est prêt à soutenir pour le prochain mandat.

    Le paragraphe qui suit et qui vise à résumer la philosophie devant guider « l'enjeu de transformation » (sic) du groupe public pourrait s'appliquer à toute entreprise privée, quelle que soit le domaine de production, et figurer dans n'importe quel bréviaire du petit réformateur libéral :

    Une entreprise plus agile et plus efficiente

    France Télévisions doit œuvrer à la gestion la plus efficiente possible de ses moyens, qui conditionne le bon emploi de la ressource publique qui lui est accordée. Cet objectif ne pourra être atteint qu'au moyen d'une évolution vers un fonctionnement plus réactif et plus agile, supposant un allègement des contraintes externes et internes qui pèsent sur le groupe. (…) Sur le plan du fonctionnement interne, la gestion des effectifs et du temps de travail, particulièrement au sein des réseaux régionaux, des fonctions support et des équipes de production et de fabrication, doit gagner en souplesse et en capacité d'adaptation. France Télévisions doit saisir l'occasion des départs à la retraite prévus dans les prochaines années pour retrouver une capacité de redéploiement interne et améliorer sa productivité.

    Quant à la conclusion du rapport, on peut se demander si Marc Schwartz ne s'est pas adonné aux joies de l'écriture automatique pour la rédiger, tant elle est convenue et stéréotypée :

    France Télévisions en 2020 ? Une entreprise agile, performante, réactive, autonome ; une entreprise fière d'elle-même, qui a réussi à libérer les énergies et les talents de ses équipes ; une collectivité humaine qui a retrouvé confiance en elle et reconquis le chemin de l'ambition.

    (…) Le secteur des médias est en mutation rapide, les ressources publiques demeurent contraintes, et le modèle économique des diffuseurs est confronté à un risque d'affaiblissement structurel, en raison de l'arrivée de nouveaux concurrents et de l'organisation segmentée du marché, qui freine la capacité des acteurs à se positionner au mieux au sein d'une chaîne de valeur transformée par l'ouverture des marchés.

    France Télévisions devra rapidement tracer un chemin qui lui permette de retrouver de l'agilité et reprendre le contrôle de son destin, afin de compter en 2020 parmi les leaders européens du secteur et redresser durablement sa situation financière.

    ***

    Après la lecture du programme du Président nouvellement élu (et du rapport remis en 2015 par celui qui a coordonné son projet pour les médias), si on peut être certain que ne sera pas mis un coup d'arrêt à l'appétence des oligarques pour les entreprises médiatiques, il est bien difficile de dire précisément à quelle sauce France Télévisions sera mangée durant ce quinquennat… Mais il y a tout lieu de redouter que son périmètre se réduise et que son maigre financement stagne. La vigilance s'impose d'ores et déjà. Et la mobilisation s'imposera sans doute bientôt si les recommandations figurant dans le rapport Schwartz sont mises en œuvre. Pour que le secteur public de l'audiovisuel ait quelque chance de devenir vraiment un service public, c'est une voie complètement opposée qu'il conviendrait d'emprunter : élargir le périmètre, renforcer le financement et démocratiser le tout, comme nous le proposons [2].

    Blaise Magnin


    [1] Dans l'émission « L'instant M » du 16 mars sur France Inter, Corinne Erhel, l'une des porte-paroles d'Emmanuel Macon, formulait ainsi la proposition : « Un nouveau statut aux sociétés de presse via une fondation. »

  • « Déséquilibrer le réseau France Bleu, c'est le condamner à disparaître »

    18 mai — Grévistes et précaires à Radio France, , , , ,

    Nous publions un communiqué intersyndical (CFDT, CGT, SNFORT, SNJ, SUD, UNSA) qui proteste notamment contre la décision de confier à Jean-Luc Reichmann, venu de TF1, la présentation d'un jeu diffusé sur tout le territoire, privant du même coup les antennes locales de la fabrication quotidienne de trois quarts d'heures de programme.

    Préavis de grève

    La direction de France Bleu veut imposer à la rentrée une émission nationale à l'horaire inédit de 8h45 à 9h25, de même que sur la tranche 14/16 et donner aux rédactions locales la charge des rendez-vous d'information de la demie en matinale.

    A moyens constants, après les baisses de ces dernières années, cette politique condamnera la grande majorité des locales à sacrifier les journaux du soir, des chroniques ou reportages, et/ou le web. Dans le même temps, elle dévalorise les stations et les équipes.

    En tentant de faire d'une vedette « vue à la TV » le visage de France Bleu, alors que des talents de la chaine sont remerciés en 2mn30, la direction s'apprête à répéter l'erreur déjà commise plusieurs fois.

    Nous réclamons donc :

    Le respect des particularismes de chaque locale qui est l'ADN du réseau : avec des populations, des cultures et des moyens différents, toutes ne peuvent pas avoir la même grille.

    Pour la rédaction nationale de France Bleu, les moyens et la ligne éditoriale qui correspondent à son rôle naturel de complément des 44 locales.
    Un arrêt des mesures d'économie imposées au réseau.

    Les organisations syndicales CFDT, CGT, SNFORT, SNJ, SUD, UNSA, demandent à la direction de France Bleu de :

    - Respecter l'identité du réseau : la proximité.
    - Revenir sur des décisions en contradiction totale avec les idées qui ont émergées des ateliers de grilles.
    - Cesser ses excès d'autoritarisme dont l'ensemble des personnels du réseau souffre.

    Pour cela CFDT, CGT, SNFORT, SNJ, SUD, UNSA déposent un préavis de grève
    le 18 mai 2017 de 0h00 à minuit.

    Source : site du SNJ.

  • Quand le vaisseau spatial Orion enverra-t-il des Hommes dans l'espace ?

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    17 mai, par webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) — Espace, Astronautique, esa, Nasa, Orion, MPCV, Orion-MPCV, MPCV-SM, atv, exploration, vol habité, accès à l'espace, barter element, capsule habitable, lune, mars, astéroïdes, Multi-Purpose Crew Vehicle, Philippe Deloo, héritage ATV
    La Nasa veut envoyer des Hommes dans l'espace grâce à la capsule Orion. Elle avait un temps envisagé de le faire dès la première mission de ce vaisseau spatial (prévue en 2018 puis décalée à 2019), mais ce ne sera finalement pas possible. Les premiers astronautes partiraient donc (...)
  • Diesel : des milliers de morts en plus

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    17 mai, par webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) — maladie, Pollution, NOx, diesel, irritant, ozone, particules fines, asthme, dieselgate, maladie cardio-vasculaire, particules diesel, décès prématuré
    Les voitures diesel pollueraient bien plus que ce que l'on croyait : d'après une recherche parue dans Nature, le dépassement des normes de pollution serait lié au décès prématuré de 38.000 personnes dans le monde en 2015.
  • Trois quasars à la croissance ultrarapide défient les cosmologistes

    http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/buildsv6/images/wide1920/9/c/c/9cc8fdecef_107020_quasar-3c-273-chandra-nasa-01.jpg
    17 mai, par webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) — quasars, cosmologie, Univers, trou noir, croissance trou noir supermassif, Galaxie
    Trois quasars observés tels qu'ils étaient il y a environ 13 milliards d'années ne se seraient allumés que 100.000 ans auparavant. Gorgés d'environ un milliard de masses solaires, leur jeunesse n'est que difficilement compréhensible dans le cadre des modèles proposés pour expliquer l'origine (...)
  • Incroyable ! Un dinosaure retrouvé pétrifié et presque intact

    http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/buildsv6/images/wide1920/b/4/4/b44fb0b508_107060_nodosaur-fossil-canadian-face.jpg
    17 mai, par webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) — dinosaure, dinosaure à armure, dinosaure herbivore, dinosaures, ère des dinosaures, ankylosaure, nodosaure, Crétacé, paléontologie, À la Une
    Les paléontologues qui l'ont étudié sont unanimes : ce dinosaure est « le fossile le plus impressionnant qu'ils aient jamais vu ». Ce nodosaure découvert il y a six ans est étonnamment bien conservé. On pourrait penser qu'il est mort il y a seulement quelques jours. Les détails de (...)
  • Des batteries plus performantes grâce à l’électrodéposition

    http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/buildsv6/images/wide1920/4/5/9/459c4b6a5d_107032_batterie-electrodeposition-performances.jpg
    17 mai, par webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) — énergie, batterie, batterie lithium-ion, performance des batteries, électrodéposition, université de l'Illinois, université de Nanjing, Xerion Advanced Battery Corporation, cathode, lithium, dioxyde de cobalt et de lithium, densité d'énergie
    Des chercheurs proposent d'employer une technique bien connue, l'électrodéposition, pour produire des cathodes à hautes performances. De quoi réinventer nos classiques batteries lithium-ion, et imaginer autrement les batteries du (...)
  • Le satellite Sentinel 1A a été touché par un débris

    http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/buildsv6/images/wide1920/4/f/5/4f575fb7a0_107010_sentinel1a-debris-aout16-esa.jpg
    17 mai, par webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) — Astronautique, Sentinel 1A, satellite, esa, Acrimsat, débris spatiaux, Copernicus, Utilisation de l'espace, surveillance de l'espace
    Le 23 août 2016, le satellite Sentinel 1A déviait mystérieusement de sa trajectoire et sa production d'électricité chutait drastiquement. L'ESA a terminé son enquête, après avoir repéré un trou dans un panneau solaire grâce à des caméras embarquées : c'est bien un impact. La (...)

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