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Actualités, analyses, réflexions, commentaires

Dernier ajout – vendredi 5 septembre 2014.
actualités, débats, commentaires, prises de position

Dans cette rubrique, on traite, si possible de façon prospective, des problèmes que pose l’actualité politique, culturelle et sociale.

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  • Jean-Michel Aphatie s'étonne pour rien. Étonnant, non ?

    12 juillet, par Henri Maler — Jean-Michel Aphatie, journaliste politicien , ,

    À quoi reconnaît-on un éditocrate ? Parfois quelques tweets de l'un d'entre eux valent mieux que ses longues tirades.

    Une stupéfiante stupéfaction

    Mercredi 5 juillet 2017. Deux heures avant que Jean-Jacques Bourdin reçoive Jean-Luc Mélenchon, dans l'émission « Bourdin Direct » sur BFMTV et RMC, Jean-Michel Aphatie fait mine de s'étonner.


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    Rigoureux comme un expert-comptable, Jean-Michel Aphatie l'a vérifié : Mélenchon intervient « toujours » et exclusivement dans les médias privés. L'information est évidemment fausse, mais qu'importe pour peu qu'on puisse tweeter !

    « C'est son choix », susurre le twitto. Comme si Mélenchon et tant d'autres, de « La France insoumise » ou d'ailleurs, qui contestent l'emprise de l'oligarchie médiatique avaient vraiment le choix… même s'ils ont le choix de ne pas intervenir n'importe comment, dans n'importe quelle émission.

    Comme s'ils avaient le choix d'appeler les tenanciers de l'oligarchie autrement que des « oligarques ». Faut-il dire les mécènes ? Jean-Michel Aphatie, précis comme un journaliste rigoureux, n'ose quand même pas. Mais, sans doute fier de son stupéfiant sarcasme, il invite de facto Mélenchon et tant d'autres, de « La France insoumise » et d'ailleurs, à renoncer à toute intervention sur une quelconque chaine de télévision ou station de radio privée. Resterait, pour s'adresser au plus grand nombre, l'audiovisuel public. Mais ce dernier est-il, à tous égards, préférable ?

    Une stupéfiante obsession

    Fin de la stupéfaction stupéfiante ? Le croire, ce serait oublier que lorsqu'une « idée » s'empare de Jean-Michel Aphatie, il ne la lâche plus. Souvenez-vous de ses quelque 80 tweets dubitatifs en quête de preuves, comme nous l'avions relevé, dans « l'affaire » de la fraude fiscale de Jérôme Cahuzac. Cette fois, Jean-Michel Aphatie s'emploie à ressasser une prétendue contradiction dont il décline plusieurs versions [1]. Radotage ?


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    Qu'importe si féliciter Le Parisien pour l'un de ses articles n'équivaut pas à féliciter son propriétaire. Qu'importe si pour parler de la lutte contre la misère aux misérables, il peut valoir la peine de le faire sur une chaîne que nombre de ces misérables, parmi ceux qui ne le sont pas trop, regardent. Qu'importe si…

    Mais inutile de poursuivre, il suffit de traduire :
    - « Si tu contestes, peu ou prou, l'industrie nucléaire, éclaire-toi à la bougie ! »
    - « Si tu combats le capitalisme ou certains de ses effets, une seule solution : le boycott total ! »

    À ces stupéfiantes maximes, à peine imaginaires, on peut se risquer à opposer une autre : « Si tu veux savoir ce qu'est un toutou de garde de l'ordre médiatique et social existant, écoute les jappements Jean-Michel Aphatie ou leur transcription en 140 signes sur Twitter. »

    Henri Maler


    [1] Ces tweets compilés et rediffusés par Shunths φ (qu'il soit ici remercié !) ne sont pas classés par ordre chronologique.

  • Droits d'auteur : Infopro Digital pas mieux que Bolloré [SNJ - SNJ-CGT]

    11 juillet — Les droits d'auteur des journalistes et créateurs

    Nous publions ci-dessous, annoté par Acrimed, un communiqué du SNJ et du SNJ-CGT. Il soulève une question générale qui dépasse le cas particulier de la presse professionnelle : celle du droit d'auteur des journalistes, déjà attaqué par le patron de Canal +, Vincent Bolloré [1] (Acrimed).

    Dans le litige qui oppose depuis plus de deux ans 73 journalistes à la direction d'Infopro Digital –repreneur du Groupe Moniteur fin 2013 [2] –, les deux principaux syndicats de journalistes, le SNJ et le SNJ-CGT, apportent leur soutien juridique et financier aux plaignants afin d'appeler le Centre français d'exploitation du droit de copie (CFC), l'organisme de gestion collective, à s'expliquer à la barre [3].

    En effet, après le rachat de Groupe Moniteur, Infopro Digital décide unilatéralement de ne plus verser les droits d'auteur dits CFC, considérant qu'ils sont compris dans les accords qui ont suivi la loi Hadopi. Or, le droit de reprographie est régi par une autre loi, datant de 1995.

    Pour le Groupe Moniteur, les sommes reversées par le CFC varient entre 850 000 et 1 million d'euros par an. Pour les journalistes de Groupe Moniteur, cela représentait 240 000 à 300 000 euros, distribués traditionnellement en juillet. Mais, à l'été 2014, plus rien.

    Découvrant la situation, le CE du Groupe Moniteur a porté plainte au pénal, pour délit d'entrave, et 73 des journalistes lésés ont porté plainte au civil pour récupérer leur dû. Dans les deux affaires, la justice leur a donné tort en première instance. Ils ont décidé de faire appel.

    Les syndicats des journalistes se solidarisent de cette cause, qui concerne toute la profession : les journalistes sont également des auteurs et, dans le respect des lois, les éditeurs doivent partager avec les auteurs dans une « répartition équitable » les sommes collectées au titre de l'exploitation des droits de copie.

    Infopro Digital devenu, après le rachat du Groupe Moniteur, le premier groupe de presse professionnelle de France, ne fait qu'appliquer les méthodes qui étaient les siennes avant son élargissement : éviter le partage de ce type de revenus.

    Le CFC doit s'expliquer sur les sommes versées et le respect de la « répartition équitable ». Quels engagements ? Quel contrôle ? Quel enjeu financier ? Il ne saurait y avoir aucune collusion entre les organismes de collecte et de répartition des droits et les patrons de presse, sous peine de déséquilibrer encore plus les rapports entre les salariés et les entreprises. C'est pourquoi le SNJ et le SNJ-CGT se félicitent également du soutien de la SCAM aux journalistes de Groupe Moniteur dans leur lutte pour défendre leurs droits.

    C'est la première fois qu'une cour d'appel est amenée à se prononcer sur la nature des droits des journalistes en la matière, sur leur répartition. C'est pourquoi les syndicats considèrent que ce procès peut avoir des conséquences sur toute la profession et souhaitent attirer l'attention de la Cour des comptes et du ministère de la Culture et de la Communication sur les dérives et les attaques répétées du patronat contre les droits des auteurs, mais aussi sur les obligations du CFC, qui doit veiller au respect des droits des journalistes et pas seulement servir les éditeurs.

    Dans l'audiovisuel, le patron de Canal +, Vincent Bolloré, a également décidé de s'attaquer aux droits d'auteur, en cessant de les verser aux sociétés de gestion collective, qui ont saisi la justice. Cela montre, une fois encore, que certains éditeurs ne reculeront devant rien afin d'augmenter les marges, y compris au détriment des auteurs et des journalistes.

    Paris, le 5 juillet 2017

    "-" Source : sur le site du SNJ.


    [2] Lire, dans Le Figaro du 20 décembre 2013, « Infopro rachète Le Moniteur pour former le leader de l'information professionnelle ». Quelques titres du groupe : L'Usine nouvelle, Libre Service Actualités, L'Argus de l'assurance, La Gazette des communes, Le Moniteur des travaux publics.

    [3] Pour en savoir un peu plus sur ses missions, voir sur le site du CFC.

  • Les sondologues, piliers de l'éditocratie

    10 juillet, par Blaise Magnin, Denis Souchon — Sondologie et sondomanie : Sondages en tous genres, ,

    Une des évolutions notables de l'espace médiatique au cours de ces trente dernières années a consisté dans la généralisation et l'intensification des usages médiatiques de ces lunettes très spéciales appelées sondages, lunettes dont les producteurs, les sondeurs et leurs « instituts », se servent pour contribuer collectivement, et de plus en plus, à influencer, « l'opinion publique ». Ce faisant, ils ne procèdent pas à de simples et objectives opérations de mesure, mais ils tendent aussi à imposer leur vision de l'espace social, et participent de ce fait à l'élaboration de cette forme de discours que Pierre Bourdieu et Luc Boltanski qualifiaient en 1976 d'« idéologie dominante » [1] par laquelle « la fraction dominante de la classe dominante livre sa philosophie sociale ». Rien de surprenant à cela, tant est forte l'homogénéité de leur formation – qui est aussi celle de nombre de détenteurs des pouvoirs politique, économique et médiatique – et de leurs parcours professionnels. Brève tentative de portrait de groupe.

    Depuis plus d'un demi-siècle, dans le travail de représentation du monde social qu'ils accomplissent en permanence, les médias, et d'abord les médias dominants, accordent aux sondages une place toujours croissante. Plus précisément, cette technologie sociale que sont les sondages est devenue l'objet d'usages de plus en plus intenses qui (re)couvrent et traitent de plus en plus de thèmes, de sujets, de questions, et cela pour arriver à une situation telle que pour et dans la quasi-totalité des médias ce qui ne fait pas l'objet de sondages, ce qui n'est donc pas « sondagisé » tend de plus en plus à ne pas être perçu comme étant digne d'attention et donc à ne pas exister [2].

    Ce travail d'imposition de problématiques ou de pseudo-problématiques au moyen des sondages est un travail collectif accompli, dans une étroite relation de concurrence et d'obligations réciproques avec les acteurs des mondes politiques et médiatiques, par un clergé composé de pseudo-savants couramment appelés « sondeurs ». Ces sondeurs (qui sont, à bien des égards, à la connaissance du monde social ce que sont les alchimistes à la chimie ou encore ce que sont les astrologues à l'astronomie) sont de facto des prescripteurs d'opinions, devenus médiatiquement omniprésents depuis trente ans, tout en étant les agents d'une industrie à but (très) lucratif dont les sondages politiques ne sont que la partie émergée et la vitrine de prestige : celle des enquêtes d'opinion à visées commerciales menées auprès des consommateurs [3].

    Formation et parcours professionnel

    Nous avons identifié 20 sondeurs (ou ex sondeurs) [4], médiatiquement actifs en 2017, qui ont occupé ou occupent méthodiquement l'espace médiatique et cela avec des fréquences d'apparition variables au cours de la carrière de chacun d'entre eux et d'un individu à l'autre.

    - Notons tout d'abord que ce groupe est à 90 % composé d'hommes… [5]

    - Quasi-ventriloques des pouvoirs, ils sont 55 % à avoir étudié dans l'une des plus prestigieuses écoles qui contribuent à la reproduction de la noblesse d'État (et des idées-reçues) : Sciences-po Paris [6]. Ils sont également 25 % à être passés par un « Sciences-po » provincial [7].

    Ainsi, ce sont donc 80 % de nos sondeurs qui sont labellisés « Sciences-po », ce qui explique en grande partie cet « air de famille » (sociale et « intellectuelle ») qui émane d'eux. Tout comme cette formation commune explique qu'ils semblent interchangeables dans leur manière de contribuer à mettre en paroles, en chiffres et en courbes les priorités, les préoccupations et les « solutions » de leurs ex-condisciples occupant des positions de pouvoir dans les champs économiques, politiques et médiatiques.

    Une grande partie d'entre eux a complété ce cursus par un diplôme de troisième cycle spécialisé dans l'étude des faits politiques (qu'il s'agisse de sociologie, de philosophie ou de géographie électorale) [8], ou dans les relations publiques (« Communication politique et sociale » ou « Études d'opinion et de marché ») [9]. Enfin, on remarquera que le seul sondeur de notre échantillon à être titulaire d'un doctorat, François Miquet-Marty, rédigea sa thèse sous la direction de Pierre Rosanvallon qui fut l'un des architectes de l'implantation et de la diffusion du social-libéralisme en France.

    - La moitié de « nos » sondeurs dispensent ou ont dispensé leur « savoir » dans l'enseignement supérieur [10] et, parmi eux, 30 % enseignent ou ont enseigné à Sciences-po Paris. [11], s'appliquant à former les sondeurs qui demain peupleront les « instituts », et plus largement, à reproduire la croyance dans les sondages comme outil rigoureux et adéquat de recueil de « l'opinion publique » et d'investigation du monde social.

    - Le petit monde clos des « instituts » de sondages n'est pas sans faire penser à ceux du football professionnel et des éditocrates : « nos » 20 sondeurs ont fait ou font leur carrière dans 10 « instituts » [12], et chacun d'entre eux a travaillé, en moyenne, dans 2,65 « instituts », les recordmen ayant 4 « instituts » à leur palmarès [13].

    C'est l' « institut » CSA qui remporte la palme de l'employeur le plus actif sur le Mercato des sondeurs, ayant vu passer dans ses effectifs 11 de « nos » sondeurs. [14], tandis que l'Ifop, qui en emploie actuellement 2 [15], en a vu passer 7 autres dans ses effectifs [16]. Une endogamie qui invite à relativiser le secret industriel longtemps brandi par les instituts pour refuser de dévoiler leurs méthodes de « redressement » (les correctifs des résultats bruts en fonction de résultats antérieurs)…

    - On notera enfin que 4 de ces sondologues [17] ont travaillé pour le service d'information du gouvernement (SIG). Leurs parcours laissent ainsi entrevoir une confusion pour le moins gênante entre acteurs privés et publics, entre acheteurs et vendeurs de sondages, ou encore entre communicants et acteurs politiques. Confusion que les quatre sondeurs en question ont su utiliser comme catalyseur de carrière, et qui jette une lumière crue sur la véritable fonction sociale de ces oracles des temps modernes : traduire à destination du grand public les préoccupations et les volontés des « élites » dirigeantes – qu'elles soient au service d'intérêts privés ou de l'appareil d'État.

    Un vrai (ex) sondeur et faux-savant typique

    Parmi ces savants d'opérette, il en est un dont la trajectoire, l'accumulation de ressources et la multi-positionnalité constituent une illustration « idéale » de ce type de personnage social dont la fonction principale consiste à faire percevoir et accepter dans l'espace médiatique comme étant évidents les préoccupations et les mots d'ordre des différentes fractions de la classe dominante dont ils sont des membres actifs.

    Stéphane Rozès a, en trois décennies, construit un curriculum vitae qui lui permet de jouer sa petite musique dans presque tous les médias et lieux de pouvoir. Diplômé, comme il se doit, de Sciences-po Paris en 1984, il fait ses premiers pas de sondeur chez BVA et à la Sofres avant de travailler pendant 17 ans pour l' « institut » CSA jusqu'en 2009 (il y sera directeur général adjoint de 2000 à 2009).

    Dans le prolongement de sa carrière strictement sondagière, il a mené et mène encore une carrière médiatico-éditocratique au cours de laquelle il a successivement ou parallèlement des activités d'éditorialiste à L'événement du jeudi, sur France Culture (« Le monde selon Stéphane Rozès »), BFM, LCP, Radio France et France 3.

    On lui doit également la tentative de donner un lustre intellectuel à son cursus en publiant dans des revues réservées aux intellectuels « raisonnables », spécialisés dans la diffusion d'une pensée libérale, molle et centriste [18], et en faisant partie du conseil d'orientation du think-tank patronal qu'est l' « Institut Aspen France ». Une activité qu'il a complétée en participant à la reproduction des « élites » comme enseignant dans deux écoles du pouvoir en tant que maître de conférences à Sciences-po depuis 1991 et chargé de cours à HEC depuis 2009.

    Enfin, toujours en 2009, il capitalise et monnaye ce prestigieux parcours en créant « sa » société de conseil CAP (Conseils, analyses et perspectives) qui aide ses clients à « construire les cohérences entre leurs identités, images et conduites », officiant par exemple pour le gouvernement monégasque…

    Cet ancien militant de la LCR et du MDC, qui, comme Le Monde le rappelait en 2011, « a travaillé sur toutes les cases de l'échiquier politique, pour Philippe De Villiers comme pour les communistes » est avant tout un entrepreneur qui a mieux réussi encore que d'autres à faire passer les préoccupations de ses clients, les chiffres qu'il leur a vendus, les « analyses » qu'il en a faites et ses propres effets de manche pour des assertions d'apparence scientifique – ce qui fait de lui un véritable mime Marceau des chercheurs en sciences et sociales.

    ***

    Dans le traitement médiatique de l'actualité, et notamment des débats politiques, des conflits sociaux, les sondages et les sondeurs ont acquis un rôle prépondérant et structurant en tant qu'outils et agents de hiérarchisation, de classification, de définition et de cadrage des informations composant ladite actualité. Ce rôle des sondages et des sondeurs, les usages que les médias font des sondages et la place qu'ils accordent aux sondeurs, s'inscrivent dans un mouvement général qui a été mis en évidence il y a bientôt 24 ans par Pierre Bourdieu [19] :

    « Nous sommes entrés dans l'ère de la démagogie rationnelle ou rationalisée. La logique du plébiscite, qui est celle du sondage ou de l'interview de télévision à chaud, ou de l'audimat, ou de l'enquête de marketing commercial ou politique, peut reconduire aux formes les plus primitives de la barbarie, contre laquelle toutes les institutions démocratiques, parlementaires et judiciaires notamment, ont été construites. »

    Denis Souchon et Blaise Magnin


    [3] Ainsi, les enquêtes d'opinion politiques sont à l'industrie des sondages ce que la Formule 1 est à l'industrie automobile.

    [4] Céline Bracq, Yves-Marie Cann, Roland Cayrol, Frédéric Dabi, Jérôme Fourquet, Pierre Giacometti, Jérôme Jaffré, Bruno Jeanbart, Édouard Lecerf, Jean-Daniel Lévy, Frédéric Micheau, François Miquet-Marty, Emmanuel Rivière, Stéphane Rozès, Jérôme Sainte-Marie, Bernard Sananès, Gaël Sliman, Brice Teinturier, Adélaïde Zulfikarpasic, Stéphane Zumsteeg.

    [5] Certains parmi eux n'hésitant pas disserter doctement, comme Jérôme Sainte-Marie, sur « Les Français et la parité Hommes-Femmes », ou sont consultés, comme Jean-Daniel Lévy, pour savoir s'il « faut [...] imposer des quotas dans les grandes entreprises ? »...

    [6] Céline Bracq, Roland Cayrol, Pierre Giacometti, Jérôme Jaffré, Bruno Jeanbart, Frédéric Micheau, Emmanuel Rivière, Stéphane Rozès, Jérôme Sainte-Marie, Brice Teinturier et Adélaïde Zulfikarpasic.

    [7] Jérôme Fourquet, Édouard Lecerf, François Miquet-Marty, Bernard Sananès et Gaël Sliman.

    [8] Roland Cayrol, Jérôme Jaffré, Yves-Marie Cann, Frédéric Dabi, Jérôme Fourquet, Jean-Daniel Lévy, Stéphane Rozès, Brice Teinturier et Adélaïde Zulfikarpasic.

    [9] Yves-Marie Cann, Frédéric Dabi, Frédéric Micheau, Stéphane Zumsteeg Gaël Sliman.

    [10] Frédéric Dabi, Pierre Giacometti, Jean-Daniel Lévy, François Miquet-Marty, Emmanuel Rivière, Stéphane Rozès, Jérôme Sainte-Marie, Gaël Sliman, Brice Teinturier et Stéphane Zumsteeg.

    [11] Pierre Giacometti, François Miquet-Marty, Emmanuel Rivière, Stéphane Rozès, Gaël Sliman, Brice Teinturier et Stéphane Zumsteeg.

    [12] BVA, CSA, Elabe, Ifop, Ipsos, Harris Interactive (ex LH2 et ex Louis Harris), Odoxa, OpinionWay, Kantar TNS (ex Sofres) et Viavoice. On relèvera que quatre de ces instituts (Elabe, Kantar, Viavoice et Odoxa) n'existaient pas il y a dix ans.

    [13] Édouard Lecerf, Gaël Sliman et Brice Teinturier.

    [14] Yves-Marie Cann, Roland Cayrol, Frédéric Dabi, Jérôme Fourquet, Bruno Jeanbart, Jean-Daniel Lévy, Frédéric Micheau, Emmanuel Rivière, Stéphane Rozès, Jéröme Sainte-Marie et Bernard Sananès.

    [15] Frédéric Dabi et Jérôme Fourquet.

    [16] Yves-Marie Cann, Bruno Jeanbart, Édouard Lecerf, Jean-Daniel Lévy, Frédéric Micheau, Gaël Sliman et Brice Teinturier.

    [17] Édouard Lecerf, Emmanuel Rivière, Jérôme Sainte-Marie et Gaël Sliman.

    [18] 8 articles dans Le Débat depuis 2005, 4 articles dans Études depuis 2007 et 2 articles dans Commentaire.

    [19] Le Monde, 7 décembre 1993.

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