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[Débats] Droits de l’Homme

Nouveaux droits de l’Homme : opacité, sélection des messages

L’évolution technique incite à réflechir sur de nouveaux droits

mardi 2 août 2005, par Jean-Léon Beauvois

Les droits de l’Homme ont eu un apogée durant la guerre idéologique qu’a connue le XX° siècle. Aujourd’hui, on les proclame garantis dans nos démocraties et on s’en fout un peu, sauf lorsqu’il s’agit de stigmatiser quelques nations douteuses qui ne les respectent pas. C’est une régression : d’une part les droits qu’on croyait, il y a une quarantaine d’années, conquis, tant des droits individuels que des droits économiques et sociaux, font aujourd’hui l’objet de restrictions alarmantes. D’autre part, l’évolution de la société et des technologies impose la revendication de droits nouveaux. Deux de ces derniers sont rapidement présentés : le droit à l’opacité et le droit à la sélection des messages reçus.

Un bref rappel historique

L’idée moderne des droits de l’Homme reste historiquement associée à deux traditions dont le seul rappel suffira à montrer à quel point elles sont politiquement distinctes.

La tradition individualiste (que je dirai ici : des « libertés »), un individualisme aujourd’hui devenue libéral, a surtout revendiqué la défense de la personne et de son autonomie contre l’État et les appareils. La liberté (d’investissement, d’expression), la sûreté (face à la police et à la justice), la propriété... ont été mises en avant comme droits naturels de la personne humaine pour fixer des limites aux agissements potentiellement pervers des États. Il n’est pas surprenant que cette conception des droits de l’Homme ait été historiquement prônée et souhaitée mise en déclaration par ceux qui avaient le plus à perdre du non-respect de ces droits, autrement dit des possédants et des intellectuels. Il n’est pas surprenant non plus que cette tradition soit aussi caractérisée par une certaine méfiance à l’égard de l’État dont il faut protéger les personnes. Cette méfiance est exacerbée par le courant libéral étasunien.

La tradition de la fraternité est historiquement plus récente [1]. Elle a surtout été ancrée dans les masses et fut portée par les mouvements sociaux. La personne y est considérée moins comme autonome que comme insérée dans la société et nécessairement dépendante d’autres personnes et de l’État. Elle attend donc (et ce sont ses droits), des autres, des pairs, des patrons, de l’État, les moyens indispensables à la qualité de sa vie (droit au progrès, droit à l’assistance, à l’instruction, au travail...). La personne attend aussi la reconnaissance des pratiques pouvant être nécessaires à l’obtention de ces moyens (droit de manifestation, droit de grève). Il est clair que cette tradition ne nourrit pas, bien au contraire, de méfiance à l’endroit du concept d’État. On a parlé de droits de deuxième génération. Bien que certains aient été déjà mentionnés dans l’éphémère Déclaration de 1793 (droit à l’assistance, droit à l’instruction...), quelques-uns de ces droits seront acquis par des mouvements politiques, voire des luttes, et ne seront, comme tels, inscrits dans certaines déclarations et constitutions que durant le XX° siècle.

Lors de la grande guerre idéologique qui a animé le XX° siècle, les états capitalistes occidentaux (et surtout, cela va de soi, les États-Unis) ont surtout misé sur la première tradition en brandissant, finalement avec le succès qu’on sait, le drapeau « des libertés ». Néanmoins, le caractère potentiellement attractif du communisme pour les masses occidentales [2] impliquait qu’on puisse quand même montrer que ces états n’étaient pas entièrement insensibles à la seconde (que les états communistes qui les revendiquaient ne parvenaient d’ailleurs pas à respecter tous). C’était certes aller à rebours de leur nature [3], mais ils y furent contraints par une redoutable concurrence idéologique. Des synthèses furent donc trouvées. Elles le furent avec la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme avancée par l’ONU en 1948 [4] et plusieurs préambules constitutionnels (dont celui de 1946 en France, préambule que reprend entièrement la Constitution de la Vème République) [5]. Toujours est-il que le climat de guerre idéologique a entretenu un débat sur les droits de l’Homme et leur signification dans le public [6] et qu’on put penser, un moment, avant l’ère Mitterand, qu’une ouverture était possible par laquelle on pourrait accéder et aux droits individuels et aux droits sociaux et économiques, ceci dans la performance propre au capitalisme qui avait jusqu’alors permis le progrès. Peut-être sont-ce les résidus ironiques de ces espérances qu’on appelle encore aujourd’hui le « modèle français », voire le « modèle européen ». .

aujourd’hui

Depuis, deux faits historiques majeurs dont nous mettrons longtemps à peser les conséquences effectives.

L’Occident, je veux dire les États-Unis (et peut-être l’Allemagne pour des raisons très spécifiques), ont gagné la grande guerre de 50 ans, et notamment la guerre des propagandes, des images, slogans et brèves de comptoir. Ils l’ont gagné à leur façon, faite d’emprunts aux sciences [7] et à une grande aptitude à prendre les gens par le sens de la facilité et par le bas [8]. Conséquence : le capitalisme, dégagé de la concurrence d’alternatives crédibles, revient avec ardeur sur le vin de ses propres bases idéologiques qu’il avait dû couper d’un peu d’eau durant le XX° siècle.

- D’une part, les droits sociaux et économiques qu’il avait dû en ces autres temps concéder sont régulièrement révisés à la baisse dans le cadre de « réformes » que nos chroniqueurs (quand ce ne sont pas nos intellectuels) tiennent pour indispensables et qui pourtant marquent la fin du progrès. Les masses occidentales auront bel et bien été roulées dans la farine [9].

- D’autre part, nous en revenons peu à peu à une conception particulièrement restreinte des droits individuels et des « libertés » : la liberté de la presse s’accommode de concentrations liberticides et s’avère intolérante au pluralisme, la liberté et la sûreté s’accommodent de télésurveillance, de gardes à vue et de fouilles policières qui auraient fait frémir Voltaire ou Constant [10]. On peut parier que les droits de l’Homme seront bientôt bel et bien concentrés dans la liberté d’entreprendre et de consommer, bref la liberté de faire ce qu’on veut de son argent. Quand on en a.

Le second fait d’importance qui a marqué ces dernières décennies est le poids pris par la télévision et l’évolution délétère de celle-ci. Née dans les années 50 avec un souci d’éducation populaire que revendiquaient des pionniers comme Desgraupes ou Lazareff, la télé a depuis évolué vers la dictature de l’audimat et vers la berlusconisation. Conséquences : cet appareil essentiel (quasiment monopolistique) d’éducation des sociétés modernes est devenu un appareil d’anesthésie, de consensus de bas étage et de divertissements frelatés, incapable de faire vivre un débat public sérieux, débat dont les grandes gueules du PAF pensent avec facilité qu’il enquiquine le peuple [11]. Aussi, nos « grandes valeurs universelles », dont les droits de l’Homme, ont perdu leur signification et leur problématicité dans le public. Il est symptomatique que des droits économiques et sociaux durement acquis soient devenus, dans le langage ambiant, des « avantages », ce qui en modifie considérablement le sens philosophique. Les droits de l’Homme sont bien devenus chez nous, comme l’appréhendaient quelques théoriciens, un ensemble d’idées vagues mais très valorisées, constitutives d’un consensus mou permettant de faire fonctionner notre tendance collective à frimer sur les plages exotiques. Les gens ne savent plus très bien ce dont il s’agit exactement. Ils ont appris par contre que nous les respectons dans « nos démocraties », contrairement à d’autres affreux qui s’en tamponnent le coquillard et qu’on a bien raison de partir tancer pour cela, nous les purs. On nous gave avec une conception molle mais politiquement très utile des droits de l’Homme, conception qu’illustre parfaitement la vacuité des significations de l’expression « nos libertés » [12].

relancer le débat en défendant de nouveaux droits

Il est donc politiquement indispensable, même dans les démocraties libérales, de relancer le débat public sur les droits de l’Homme et de remettre leur promotion à l’ordre du jour. On peut a priori penser que cette ambition n’ira pas sans réactions des thuriféraires du libéralisme et même d’une certaine intelligentsia. C’est pourtant, pour nos intellectuels qui revendiquent l’esprit des lumières, lumières qui ne sont aujourd’hui que vacillantes lueurs, la meilleure façon de justifier leurs prétentions à l’humanisme et à l’universalité. Et c’est, pour les simples gens, la meilleure façon de ne pas mourir idiots dans les couches les plus molles d’une idéologie lénifiante.

D’ailleurs, l’évolution technologique l’exige. Les droits individuels (les fameuses « libertés ») ont été pensés au XVII et XVIII° siècles avant les déferlantes de l’industrialisation, de l’informatique et de l’ingénierie de la communication. La société et la vie ont depuis terriblement changé, et ce qui menace les personnes s’avère à la fois plus complexe et plus abscons. Nous ne pouvons nous en tenir aux idées vagues qui ont traversé en s’émaciant les XIX et XX° siècles et qui surnagent sur les émolliences télévisuelles.

Il semble que l’une des bonnes façons de relancer le débat soit de réfléchir aux droits nouveaux qu’on ne pouvait évidemment penser avant la Révolution et qui sont aujourd’hui bafoués dans l’allégresse assez générale des ressortissants humains de « nos démocraties ».

Le droit à l’opacité. Un exemple : supposez qu’un Ministre de l’Intérieur, par exemple Monsieur Fouchet, ait demandé aux Français, disons dans les années 60, d’accepter le port d’un appareillage permettant à la police de savoir où ils sont et qui ils fréquentent. Vous imaginez aussitôt les réactions à juste titre indignées des philosophes, y compris de ceux qui allaient bientôt devenir des philosophes nouveaux. Et les droits de l’Homme ? Et les libertés ? C’est qu’on y était sensible, à l’époque de Monsieur Fouchet [13]. On s’y est donc pris autrement : on a fait valoir à ces Français sourcilleux qu’ils avaient un besoin tripal de téléphoner même lorsqu’ils étaient hors de chez eux, et même lorsqu’ils étaient à la plage. On leur a fait valoir également qu’il fallait absolument les protéger contre les malveillants de plus en plus sournois pour qu’ils puissent circuler tranquillement dans la rue. Résultats : on sait maintenant parfaitement où ils sont (téléphone portable) et qui ils fréquentent (télésurveillance). Et cela les enchante. On saura bientôt ce qu’ils pensent en se branchant sur Échelon et en contrôlant les e-mails [14]. Un droit humain a été bafoué avec la complicité active des citoyens enchantés. La vacuité du concept de « liberté » m’incite à proposer un droit nouveau qu’il conviendrait d’abord de revendiquer, ensuite de recouvrer. Le droit de l’Homme à l’opacité, au secret, à être le seul à savoir ce qu’est sa vie privée, ou à ne faire partager cette vie privée qu’à des personnes choisies par lui. Que ce droit soit violé par quelques adeptes du marketing personnel voulant attirer des électeurs, auditeurs ou spectateurs n’est du point de vue historique qu’une anecdote ironique. Pour la plupart des gens qui ne connaissent pas leur avenir, la violation de ce droit est une insulte à l’individualisme pré-télévisuel, celui des lumières, et à l’humanisme dont on se réclame. Notons que la technologie ne serait probablement pas très complexe qui permettrait que les relais téléphoniques ne mémorisent point les informations qu’ils traitent pour la transmission des communications. Quant à la télésurveillance [15], peut-être permet-elle de repérer plus rapidement deux ou trois malfrats ou terroristes. Ce gain policier [16] compense-t-il l’énorme préjudice en termes de droits naturels qui consiste à donner à connaître à qui de droit les magasins que nous fréquentons, avec qui l’on aime flâner, ce que l’on fait en flânant, avec qui l’on boit un verre, quelles sont nos attitudes corporelles quand nous marchons ou buvons un verre avec telle ou telle personne... Le commission Informatique et libertés est autrement plus sourcilleuse lorsqu’un chercheur doit mettre en données des informations pourtant plus anodines...

Profitons de cet exemple pour rejeter un contre-argument qu’on m’a souvent adressé dans les conversations débridées. Et si les gens, Beauvois, préfèrent qu’il en soit ainsi ? Ne sont-ils pas heureux, lorsqu’ils téléphonent en marchant à leur pote des Antilles ? (All is possible. C’est en tout cas ce que leur serinent les pubs). Et, vu qu’ils n’ont rien à se reprocher, pourquoi ne souhaiteraient-ils pas pour leur protection que les autres soient contrôlés, même si cela implique qu’on les contrôle aussi ? Cet argument relève d’une révision peu raisonnée du concept de droits de l’Homme. Un droit n’est pas une affaire de goût et de couleur, ni même d’intérêt personnel, qu’on prend ou rejette à l’avenant. Les humains ne sont pas les clients de leurs droits. Ils doivent en disposer car les droits humains relèvent d’une sphère catégorique de valeurs. Comme la morale. Après tout, le même argument conduirait à rappeler qu’il y avait même des esclaves heureux (le cinéma américain nous en montre assez souvent !), et que, pour eux, il fallait maintenir l’esclavage. Au moins pour les esclaves contents. C’est là transformer le domaine des droits de l’Homme en un marché. Démocratique certes, mais un marché. Imaginez la gueule de Voltaire, Constant ou Zola. Quel droit de l’Homme souhaitez-vous voir respecté ? Quel droit de l’Homme vous enquiquine et doit être proclamé forclos pour vous faciliter la vie ? Voulez-vous un sondage sur cette question ? Cette démocratie des clients est une dramatique régression sur les plans de la démocratie, de la politique et (quand bien même devrais-je me faire mal voir par quelques amis) sur le plan de la cognition. Qu’on le veuille ou non, le « client » n’est pas l’être le plus intelligent que l’on connaisse. Même lorsqu’il est satisfait.

Le droit à la sélection des messages Autre exemple : supposez qu’on ait dit à un philosophe des lumières (pour un peu changer) qu’on allait lui imposer d’entendre des messages dont il n’a rien à faire et qui même l’indisposent, messages dont on sait par ailleurs qu’ils vont quelque peu modeler sa conception du monde, des choses et des gens. Réaction indignée du philosophe : « le choix de l’information qu’il souhaite recevoir est, me semble-t-il, un droit de l’Homme auquel je n’avais pas encore pensé. Mais je vais de ce pas en faire la théorie puisque vous me dites qu’on dispose des machines qui permettent si facilement de le compisser ». On s’y est donc pris autrement. On a équipé les foyers « d’étranges lucarnes » qui, entre quelques images ou propos intéressants délibérément choisis, déversent sur les membres de la famille des milliers de messages non souhaités et souvent malvenus. Vous direz : il suffit de zapper ou de fermer les étranges lucarnes. Pas facile lorsqu’on est en train de faire la vaisselle, de coucher le gamin et/ou lorsqu’on craint de rater la météo ou le début de la prochaine émission. Donc on subit. Votre serviteur comme les autres, d’ailleurs. Il serait pourtant, si on le voulait, techniquement possible d’enrayer cette invasion barbare contraire au droit humain à la sélection des messages. Il suffirait d’imposer aux chaînes de mentionner PUB en début et en fin du tunnel, ce qui déclencherait une sélection musicale choisie et, à temps voulu, le retour au programme. Il est vrai qu’en se privant ainsi du canal publicitaire, le libéralisme actuel se priverait aussi du meilleur éducateur populaire à sa botte. C’est vrai aussi que les chaînes privées (et aujourd’hui les chaînes publiques) pourraient y perdre en rentrées financières. Mais cela les aiderait certainement à prendre de la distance à l’égard de l’audimat et serait surtout, dans un pays qui prétend respecter les droits de l’Homme, conforme à ce que doivent être ces droits à notre époque télévisuelle.

Ces deux droits humains n’épuisent pas l’étendue des droits nouveaux aujourd’hui bafoués. Pensons au moins au droit aux contacts humains [17], au droit d’insubordination que peuvent revendiquer quelques militaires mais certainement pas des salariés civils [18], au droit à un environnement convenable ou tout simplement sain, etc.

De tels « nouveaux droits de l’Homme » semblent suffisamment précis dans leur configuration et acceptables quant au degré d’exigence catégorique qu’ils appellent pour aider à la relance du débat public sur les droits de l’Homme. Mais les revendiquer ne devrait pas conduire à oublier que de nombreux droits traditionnels de seconde génération et même de première génération, sont aujourd’hui l’objet de restrictions qu’on n’aurait pas cru possibles il y a seulement 40 ans, à l’époque où il était essentiel pour la guerre idéologique que nous nous représentions notre pays comme un « pays de libertés ».

Bref, le débat public sur les droits de l’Homme devrait rester d’actualité. On a tort de penser qu’il est clôt dans les démocraties. Il est tout simplement anesthésié par la propagande glauque [19] et la mutation de plus en plus avérée des citoyens en « clients », donc en cibles souvent heureuses d’influences inconscientes et marketings divers.

Notes

[1] Certains font remonter la précédente à 1700 ans AJC (code Hammourabi).

[2] Il est toujours utile de rappeler à nos enfants que le Parti Communiste Français a été le plus fort parti politique de France

[3] le libéralisme, idéologie du capitalisme, implique un rôle le plus restreint possible de l’État et une absence d’interface réglementaire entre les « entrepreneurs » et leurs salariés

[4] les articles 22 à 27 mentionnent le droit à la sécurité sociale, le droit aux repos et aux loisirs et même... le droit au travail !

[5] le droit au travail qui oblige l’État n’apparaît pas ; le préambule de 1946 ne tolère que la « liberté de travailler » qui n’oblige finalement personne.

[6] J’étais élève à l’École Normale d’Instituteurs au début des années 60. Je me souviens encore de nos prises de bec sur la signification concrète des « libertés ». Déjà, plusieurs de mes pairs normaliens, communistes il est vrai, craignaient qu’il ne s’agisse guère que de la liberté de faire ce qu’on veut de son argent.

[7] À l’époque où le gouvernement des USA faisait appel aux sciences psychologiques expérimentales pour comprendre des problèmes très divers, nos hauts fonctionnaires et intellectuels ne savaient même pas qu’elles existaient. Aujourd’hui encore, nos incroyables aiment à cancaner avec force incompétence sur le « comportementalisme ».

[8] voir la dernière campagne présidentielle de G.W. Bush

[9] J’ai lancé un pari dans mon livre sur les Illusions Libérales que personne n’a relevé : si elle a enchanté à juste titre leurs ressortissants, la chute des états communistes n’a pas été une bonne affaire pour nos propres pauvres gens.

[10] Elle s’accompagne aujourd’hui au Royaume-Uni du dramatique « tirer pour tuer ».

[11] Ce qui n’est pas encore vrai, comme on l’a vu récemment avec la campagne référendaire.

[12] Une personne bien sous tout rapport et qui m’est chère me rétorquait un jour où je pestais contre les écoutes : moi, je n’ai rien à me reprocher, alors, les écoutes, je m’en fous. On peut m’écouter, on ne trouvera rien à redire.

[13] Rappelons qu’il était Ministre de l’Intérieur durant les événements de Mai 68.

[14] Déjà, les administrateurs de réseaux ont accès à tous les e-mails qui circulent sur leur réseau

[15] Un londonien qui traverse sa ville d’Est en Ouest est filmé toutes les cinq minutes.

[16] Gain tout relatif qui donne la satisfaction de connaître les kamikazes peu de temps après l’explosion sans, évidemment, pouvoir empêcher le carnage

[17] Admirez à la course du rat à travers les offres des serveurs vocaux !

[18] Le refus d’obtempérer reste, dans notre pays de libertés une cause valable de licenciement

[19] voir mon article sur ce site, ou mon livre sur les Illusions libérales

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