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Pouvoir social, agents sociaux, organisations, évaluation

L’indispensable évaluation…

L’évaluation est aussi incontournable à l’Université que dans les autres organisations

mardi 7 avril 2009, par Jean-Léon Beauvois

La contestation d’un décret imposant aux universitaires une nouvelle pratique évaluative est une contestation juste car tant les méthodes d’évaluation envisagées que les évaluateurs imposés ne peuvent être acceptés (voir l’article précédent). Ils ne le peuvent ni du point de vue de l’idéologie qui sous-tend le dispositif envisagé, ni du point de vue de l’efficacité (que le dispositif ne permettra pas d’atteindre). Mais cette contestation s’est accompagnée de discours anti-évaluation qui ne peuvent soutenir de fait que des défenses de positions acquises dont l’Université a déjà souffert. L’évaluation est indispensable à l’Université comme dans toute organisation. Encore faut-il qu’elle soit juste, performante et qu’elle implique des objectifs explicites et acceptables.

Aux sources du pouvoir social

Les données archéologiques indiquent que l’Homme a inventé le pouvoir social (je ne dis pas : la domination, bien plus ancienne) peu avant la révolution néolithique. On connaît en effet des dessins qui datent de l’époque dite des chasseurs évolués (disposant donc de l’arc) dans lesquels des groupes humains sont disposés comme des groupements d’agents sociaux, groupements dans lesquels l’équivalence entre les agents prend le pas sur les différences individuelles et dans lesquels un apprentissage d’un même rôle par les agents doit être obligatoirement présupposé. Deux faits incompréhensibles sans l’existence d’un pouvoir social dirigeant et organisant ces groupements humains et qui constituent deux bouleversements desdites « lois de la nature » qui impliquaient l’unicité irréductible et l’indéterminabilité tout aussi irréductible des individus de l’espèce. D’emblée, le pouvoir social apparaît comme en rupture avec l’individualité, au sens biologique de ce terme. Contrairement aux individus, les agents sociaux seront en position d’équivalence avec d’autres, donc possiblement remplaçables par d’autres, et leur comportement pourra être déterminé par un apprentissage spécifique au rôle tenu dans le groupement. Très intéressant, de tels groupements attestant sans contestation possible l’invention du pouvoir social n’apparaissent jamais, à ma connaissance, chez les chasseurs évolués, comme dotés d’un « chef », alors que des chefs peuvent être représentés dans des hordes plus primitives [1]. Même si tout donne hélas à penser que bientôt vont apparaître des chefs, ces observations pré-néolithique permettent de tirer deux conclusions et une définition.

1. Une définition : le pouvoir social correspond à la création délibérée, pour la réalisation d’objectifs sociaux, de groupements d’agents sociaux en relation d’équivalence (donc remplaçables et donc évaluables) adoptant un protocole de conduite qui est propre à ce groupement et qui a été défini en amont (les agents étant donc susceptibles de formation modélisante). En se complexifiant, le pouvoir donne lieu à l’émergence de structure de délégation (de pouvoir) ou structures organisationnelles. Notons que cette définition ne dit rien ni de l’initiative de la création des groupements, ni du mode de définition des objectifs sociaux à atteindre. Elle ne rend compte que du fait du pouvoir social et non des formes historiques de sa mise en oeuvre. Cette définition est compatible avec l’émergence de structures de délégation diverses, tant avec l’émergence de structures autogestionnaires qu’avec l’émergence de structures hiérarchiques.

2. La hiérarchie, en tant que structure de délégation du pouvoir social, n’est pas une donnée constitutive de ce pouvoir. Elle est probablement apparue après l’invention de ce pouvoir, durant la révolution néolithique. Je n’ai aucune hypothèse sur la façon dont elle s’est propagée. En saine épistémologie, il serait nécessaire de savoir comment elle s’est propagée avant de répondre à la question pourquoi elle s’est propagée.

2. L’invention du pouvoir social peut être tenue pour l’un des déterminants de la révolution néolithique qui viendra peu après et donc des énormes progrès que fit l’humanité durant cette révolution. Le pouvoir social est un déterminant scientifiquement plus acceptable (plausible) qu’une subite révolution cérébrale dans le vieux crâne de l’homme, un crâne moderne depuis plus de 150 000 ans, ou une gerbe aléatoire d’embrasements cérébraux dans le crâne d’individus géniaux, de vrais entrepreneurs, qui n’auraient oublié qu’une chose : de déposer un brevet. L’invention du pouvoir social, avec la sédentarisation, l’ébauche des agricultures... permettent de se passer d’hypothèses psychologisantes et, encore moins plausibles, neurologisantes [2] même si ces dernières sont les plus à la mode idéologique de notre temps.

Le pouvoir social et la spécificité humaine

Trois remarques :

Ce qu’on peut avancer sans risquer d’être démenti, c’est qu’avec le néolithique, le pouvoir social va considérablement se complexifier, peut-être au niveau de ses fondements, mais surtout au niveau de ses structures. Si les premières manifestations de ce pouvoir donnèrent lieu à la création délibérée de groupements simples (un groupe ou une « équipe », éventuellement deux) comme ceux qu’on trouve dans les dessins des chasseurs évolués, l’évolution a dû rapidement se traduire par l’apparition d’organisations, avec la création de plusieurs groupements d’agents sociaux tendant vers un même objectif social et leur possible emboîtement dans des groupements d’ordre supérieur. Aujourd’hui, nous passons notre vie dans ces productions du pouvoir social, dans ces artéfacts sociaux, que sont les organisations (de la maternité où nous naissons au service d’oncologie dans lequel nous mourrons, via l’université dans laquelle nous nous désespérons).

Le fait que des individus aient un jour accepté d’entrer dans des groupements refusant par principe constitutif leur unicité et leur indéterminabilité biologiques, et ceci pour le bénéfice qu’il y a à atteindre des objectifs sociaux, signait l’acceptation concomitante de leur évaluation en tant qu’agents sociaux. Elle marquait aussi l’apparition d’une nouvelle socialité de l’homme moderne qui n’avait semble-t-il aucun équivalent jusqu’alors. J’ai déjà utilisé deux adjectifs pour caractériser cette nouvelle forme de socialité entre lesquels j’hésite encore à choisir. Cette socialité est catégorielle, en ceci qu’elle conduit l’individu à se vivre en tant qu’agent social, donc comme un élément d’une catégorie ou de plusieurs catégories (les « groupement sociaux »), par exemple en tant qu’archer dans un groupement d’archer, en tant que flic dans un commissariat. Mais elle est aussi organisationnelle en ceci qu’elle détermine l’entrée de l’individu dans ces artéfacts sociaux que sont les organisations, organisations dans lesquelles il peut se vivre comme agent social appartenant à des groupements très divers. C’est cette forme de sociabilité liée au pouvoir social qui génère des identités sociales (identités d’enseignant, d’ouvrier-monteur, d’infirmières...) qui, aujourd’hui, contrastent avec une soi-disant individualité qui s’exprime surtout dans la consommation de produits, d’idées et d’émotions.

À y réfléchir, on se rend compte que cette forme de socialité et le pouvoir social qui lui est associé, ainsi que la création délibérée [3] d’organisations, sont, dans le registre du « social », ce qui différencie, avec l’art, l’homme des autres animaux. Un critère simple permet de l’attester, celui de la remplaçabilité prévue et gérée des agents, une implication directe du pouvoir social (en fait de l’équivalence des agents d’un groupement). Celle-ci ne s’observe, comme l’a argumenté Amitaï Etzioni, que dans les organisations. Je n’hésiterai donc pas à avancer que c’est la valeur du pouvoir social dans les organisations qui rend compte, à un moment donné, des progrès et de la valeur atteinte par notre humanité, plus que n’en rendent compte les délices du cocon familial (délices que l’homme partage avec de nombreux animaux, comme de nombreux oiseaux), ou ceux que procurent les bandes d’amis, délices que l’homme partage aussi avec des foules d’animaux. Il arrive même, par exemple chez les chimpanzés, que les bandes se fassent la guerre, armées de bâtons comme celles de nos loubards.

le pouvoir social implique l’évaluation des agents

J’ignore si notre vie sociale doit attendre quelque chose de ces groupements « naturels » que sont les familles, les bandes et autres clans. En vérité, j’en doute assez considérablement. Mais ce qui me semble sûr, c’est que c’est dans le registre du pouvoir social qu’on peut encore attendre des progrès, peut-être de notre culture (sic) et de notre consommation (re-sic), mais surtout de l’expression et des apports sociaux de notre socialité catégorielle. Il est des structures organisationnelles qui datent des débuts de l’histoire (je ne dis pas de la préhistoire) et dont la caractéristique essentielle reste la satisfaction égotiste de quelques-uns et les potentialités de harcèlement du plus grand nombre. Vous vous doutez que je pense là à la structure hiérarchique, et en particulier à ses dégradations bureaucratiques ou corporatistes [4]. D’autres structures ont été expérimentées, avec plus ou moins de bonheur. Les progrès de notre humanité implique qu’on sache en tester et en établir de nouvelles. Mes conceptions autogestionnaires sont connus de ceux qui ont lu mes articles et livres récents. On peut pourtant penser que toute structure organisationnelle doit et devra organiser l’évaluation des agents sociaux, car l’évaluation des agents d’un groupement est une implication incontournable du pouvoir social et de l’équivalence des agents constituant ce groupement. Même en structure autogestionnaire, il faut et il faudra évaluer les agents sociaux, même si ce n’est pas (et ne sera donc pas) le rôle de « chefs », grands ou petits [5]. Et ceci pour deux raisons :

- La performance du groupement [6] est fonction de la maximisation des compétences des agents sociaux. Or, il est impossible de poser a priori que tous les agents sociaux, rappelons qu’ils sont a priori remplaçables, sont aussi compétents les uns que les autres du point de vue du groupement. Le présupposé contraire est même à l’origine d’un modèle célèbre chez les psychologues : le modèle des différences individuelles (celui qui fonde la psychométrie [7]). Rien ne permet de supposer que tous les enseignants-chercheurs d’un département sont aussi compétents les uns que les autres. Encore faut-il s’entendre sur une définition de ce qu’est la compétence d’un enseignant-chercheur ce qui, notamment en matière de recherche, ne va pas de soi dans un univers d’américanisation forcenée. On sait que j’ai moi-même critiqué avec une certaine colère les évaluations bibliométriques actuelles. Mais cela ne signifie pas qu’on peut se passer d’évaluation. Cela ne peut signifier qu’une chose : c’est qu’on conteste certaines formes d’évaluation. On peut évidemment aussi bien avancer qu’on se moque éperdument de la performance collective, ce qui nous conduit à sortir du champ du pouvoir social, mais il faut pouvoir assumer cette position avec honnêteté face au public. Ce n’est en tout cas pas la mienne, on l’aura compris.

- La performance du groupement est fonction de la maximisation de la motivation des agents. Or, il est impossible de poser que tous les agents sociaux sont aussi motivés les uns que les autres. Même argumentation que ci-dessus.

La performance d’un agent étant représentative et de ses compétences et de sa motivation [8], une bonne évaluation peut porter sur la performance. Ajoutons que lorsqu’il y a des responsables, ce qui n’est pas toujours le cas à l’Université, l’évaluation de ces derniers reste celle de la performance collective.

Mais l’évaluation ne va pas de soi

Le pire qui puisse arriver lorsqu’on envisage un dispositif d’évaluation dans un service public comme l’Université tient à deux écueils.

Le premier, qui n’est pas le moins fréquent, est lié au fait que le dispositif a été pensé (pensé vraiment, ou copié ?) par des technocrates qui ont et veulent faire passer une conception non partagée et contestable de la performance et donc de l’Université [9]. C’est notamment le cas actuellement pour ce qui est de l’évaluation de la recherche des groupements (laboratoires) et des agents sociaux (chercheurs). Les technocrates ne se heurtent pas à un refus de l’évaluation, il me semble, mais à une réticence face au type d’évaluation qu’ils veulent imposer et face à ce que signifie théoriquement et surtout idéologiquement ce type d’évaluation. Je me suis déjà suffisamment étendu sur ce problème pour ne pas avoir à y revenir ici [10]. Mais c’est aussi le cas pour ce qui est de l’évaluation de la façon dont les enseignants-chercheurs assument leurs fonctions. On peut notamment contester que celle-ci soit déléguée à des Présidents d’Université entouré d’un conseil minimal de collègues qui sont partie prenante dans des enjeux locaux qui n’ont rien de pédagogiques ou de scientifiques. À l’Université, un dispositif d’évaluation ne peut être imposé « d’en haut ». Il doit être pensé et négocié par des collectifs universitaires. Notons enfin que l’évaluation présuppose ou des normes ou des objectifs (ou encore la côte d’amour que j’exclus théoriquement - et non empiriquement). Les technocrates ont souvent raison lorsqu’ils préfèrent l’évaluation sur objectifs, et même sur objectifs chiffrés et datés. Mais cela implique une négociation sur les objectifs et les moyens qui, évidemment, n’a jamais lieu. Les objectifs ne sont plus alors des objectifs mais des normes ou des directives à moyens constants. Autant les appeler par leur nom et refuser qu’on nous prenne pour des imbéciles. D’ailleurs, la Loi a été imposée sans la moindre réflexion collective sur les objectifs de l’Université (l’autonomie n’est pas un objectif, ce ne peut-être qu’un moyen), ce qui suffit à affirmer que l’évaluation impliquera des normes (et des directives), et pourquoi pas ?, des normes importées. Vous savez parfaitement d’où.

Le second écueil tient au refus de certains de toute évaluation. C’est, il faut le reconnaître, qu’une évaluation, même pensée correctement, est susceptible de chambouler des positions acquises par des lustres de laxisme et de règne de la componction phraseuse. Les refusants ne vous diront sans doute pas qu’ils contestent le fait d’être évalués. Ils savent que ce refus n’est pas socialement acceptable, sauf dans quelques clubs. Ils avanceront d’autres arguments de valeurs variées. Ils pourront par exemple refuser de souscrire à ce qu’ils déclarent être une compulsion sociale subite (une évaluationmania) qui pousse à tout évaluer et qui n’est pas, en tant que telle, réfléchie et se trouve donc au service d’enjeux idéologiques douteux. Certes, l’analyse idéologique est certainement convaincante. Mais il faut quand même simplement rappeler que l’évaluation n’est pas nouvelle et vient de la nuit des temps. D’autres ou les mêmes mettront en saillance la soi-disant inopportunité d’une évaluation « quantitative » (versus « qualitative »). Peut-être, mais la quantification n’est qu’un outil au service d’une pensée (ou d’une théorie) claire. On ne quantifie pas des idées molles, ou floues. On peut certes, et je l’ai souvent fait, contester telle ou telle quantification, parce qu’on conteste la théorie implicite qu’il y a derrière et même la théorie explicite qui l’a produite. Mais refuser la quantification en tant que telle revient à refuser la clarté de la pensée et/ou à louanger le floue d’une pensée. Je doute, et je suis sincère, qu’un tel refus de la part de collègues distingués que je respecte, soit, lui, parfaitement sincère. Peut-être n’est-il tributaire que d’un individualisme peu théorisé opposant la liberté individuelle de faire ce que l’on veut aux prescriptions normatives venues du social ? Autant le proclamer : un tel individualisme est aujourd’hui le cheval de Troie du libéralisme. Je connais des laboratoires et des départements qui ne s’en sont pas remis ou qui ont eu du mal à s’en remettre.

Bref, l’évaluation n’est pas, à mon sens, problématique et ne peut être refusée en tant que telle. Le pouvoir social, ce que l’homme a quand même inventé de mieux pour le développement social, implique l’évaluation des agents sociaux, à l’usine, à l’école, à l’hôpital... comme à l’Université. Ce qui est problématique, c’est le dispositif d’évaluation qu’on prétend imposer. Ce point de vue est d’ailleurs celui de nombreux collègues actuellement en contestation. Il est probablement majoritaire à l’Université.

Notes

[1] voir notamment les deux clans en bataille dans la grotte Molino de las Fuentes dans le levant espagnol. Une horde primitive doté d’un chef (grosse coiffe, gros zizi) combat contre un groupement social organisé dans lequel n’apparaît aucun rôle particulier de chef. Tout ceci est argumenté dans deux textes. 1) dans mon livre Les illusions Libérales, individualisme et pouvoir social, Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble, chapitre 5 ; Dans la conclusion de l’édition espagnole de mon Traité de la Servitude Libérale : Tratado de la servidumbre liberal, Madrid, La oveja roja, (texte repris et revu pour la conclusion de mon livre Les influences sournoises, Paris, Bourin).

[2] voir les textes proposés dans la note 1

[3] J’insiste sur le caractère délibéré du processus de création des groupements car il différencie les organisations humaines des organisations d’insectes.

[4] Voir mon article : Structures organisationnelles : hiérarchie et autogestion. Connexions, 39, 1983, 47-64

[5] Plusieurs expérimentations sociales auxquelles j’ai participé ou dont j’ai connu le déroulement ont échoué parce qu’elles n’avaient pas dépassé le seuil de la culpabilité suscitée par ces petits malins qui déclarent assez systématiquement, dans de telles expériences, qu’à être évalués, ils préfèrent encore l’être par des chefs plutôt que par des pairs.

[6] Certains théoriciens des organisations parleraient plus volontiers d’ « organismes » que de « groupements » ; querelle linguistique sans grand intérêt.

[7] Les gens ne sont pas aussi compétents les uns que les autres, donc peuvent être classés du point de vue des groupements sociaux auxquels ils appartiennent ; par exemple, les étudiants du point de vue de l’Université. C’est parce que les classements sont effectués "du point de vue du groupement" que les traits qui permettent de classer (par ex. le trait "intelligence") sont des critères de pure valeur et ne peuvent être des "caractéristiques individuelles" comme le sont les propriétés descriptives - au sens : scientifiques- d’un corps (par ex. la composition isotopique d’un métal).

[8] Elle est aussi bien évidemment fonction de la situation dans laquelle cet agent est placé. On sait notamment que les situations qui suscitent la performance ne sont pas celles qui suscitent l’innovation. Il me semble évident que les dispositifs imposés sont pensés pour la performance et non pour l’innovation. Ce devrait être là un registre de discussions et même de contestations permanentes. De ce point de vue, d’autres aspects de l’application de la loi LRU auraient dû en leur temps soulever des tempêtes.

[9] L’apprentissage de la démocratie reste-t-il un objectif de l’Université comme il l’était avec la loi Edgar Faure ?

[10] Voir notamment Tiberghien, G., Beauvois, J.-L. (2008). Domination et impérialisme en psychologie. Psychologie Française, 53, 135-155 et Beauvois, J.-L., Pansu, P. (2008). Facteur d’impact et mondialisation culturelle. Psychologie Française, 53, 211-222. J’ai évoqué une mesure bibliométrique possible et plus satisfaisante que les mesures imposées actuellement dans : Beauvois, J.-L. (2009). L’évaluation bibliométrique des chercheurs : une mesure de la part prise dans le processus de globalisation culturelle et idéologique, dans J.-C. Emin et J.-L. Villeneuve (Eds). Évaluer l’évaluation, Paris, Le Manuscrit .

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